ENFANTS

 

« Un enfant seul, cela n’existe pas », Winnicott.
Pourquoi un enfant est-il conduit chez un psy ?

L’élément qui amène à consulter peut-être un symptôme qui inquiète ou qui n’est plus supportable pour la famille et/ou l’environnement de l’enfant. Bien souvent les parents se confient au médecin de famille, au pédiatre et tiennent compte de son avis dans la prise de décision.

Les motifs les plus fréquemment évoqués sont :

– Les troubles du sommeil, les peurs nocturnes
– L’énurésie
– Les sautes d’humeur
– Un retard de développement
– Des difficultés relationnelles, scolaires …
Cette liste n’est pas exhaustive.

Quand des parents confient leur petit enfant à un thérapeute c’est qu’ils ont une inquiétude. Parents, soyez assurés que la thérapeute que je suis en tiendra compte.

Le petit enfant étant proche de son état de bébé, il est essentiel, pour son bien-être et le vôtre, que je prenne en compte son âge de développement psychologique, émotionnel mais également ses liens avec son environnement (familial, culturel, scolaire, …).

Cela signifie que vous êtes essentiels pour rassurer l’enfant, le sécuriser et faire le lien avec le thérapeute. C’est à travers vous que je pourrai rentrer en contact avec votre enfant et ainsi mieux le comprendre.

La durée de la prise en charge ne peut être estimée par avance.

Quels que soient les symptômes qui ont conduit l’enfant en consultation, l’implication familiale est essentielle à la progression de ce dernier.

ADOLESCENTS

 

Il ne faut pas confondre l’adolescence et la puberté. La puberté correspond à une période de modification physiologique, alors que l’adolescence n’est pas réellement déterminée dans le temps (chacun a un rythme différent). Cette étape du développement existe dans toutes les cultures et peut se manifester de différentes manières.
 
Durant cette période de transition, les troubles psychologiques peuvent passer inaperçus et se cacher derrière des signes indirects tels que :
 
– les plaintes corporelles (maux de tête, de ventre, insomnies, manque d’appétit, fatigue chronique, prise de poids…),
– les problèmes de comportement (nervosité, agitation, repli sur soi, apathie, isolement, transgressions, provocations, automutilations…),
– les problèmes scolaires (baisse des résultats, absentéisme, indiscipline…),
 
Pour tous ces troubles et ces difficultés, la thérapie pour adolescents propose des outils d’accompagnement.
 
Les difficultés relationnelles avec la famille et les difficultés scolaires sont souvent le premier motif d’inquiétude des parents. De fait, le recours à un thérapeute est rarement effectué par l’adolescent, qui n’a pas forcément conscience de ses besoins dans ce domaine.
 
Une question est essentielle à la réussite de la thérapie :
 
La démarche auprès du thérapeute est-elle faite en accord avec l’adolescent ?
 
Son accord est essentiel afin de favoriser l’apprentissage du respect de lui-même et des autres.
 
L’adolescent ne vivant pas seul, les personnes de son entourage (parents, fratrie, et autres) peuvent être sollicités durant la prise en charge mais les entretiens individuels restent essentiels afin qu’il puisse évoluer dans un espace-temps protégé où il peut découvrir qui il est et l’adulte qu’il souhaite devenir sans qu’il ne soit sous le regard et la pression des désirs parentaux.
 
La durée de la prise en charge ne peut être estimée par avance. Quels que soient les symptômes qui ont conduit l’adolescent en consultation, l’implication familiale essentielle à la progression de l’adolescent.